COMMENTAIRE VOIX OFF FINAL (Ton calme, posé, respectueux. Interprétation humaine, chaleureuse, sincère.) 🎧 [Introduction – Images de la ville endormie] Avant que la ville ne s’éveille… Avant les klaxons, les marchés, les pas pressés… Elles sont déjà là. En silence. Avec courage. Avec dignité. 🎧 [Images du lever du jour et d’Awa qui se prépare chez elle] Chaque matin, bien avant le soleil, Awa enfile son gilet. Elle saisit son balai comme on prend une arme de combat. Son combat à elle, c’est pour nourrir ses enfants. Pour payer l’école, le loyer, les repas du soir. 🎧 [Plans de la base logistique, les consignes du chef] À Yamoussoukro, elles sont des dizaines à prendre soin de notre ville. Organisées, engagées, encadrées. Ici, chez Établissements Coulibaly, chaque balayeuse est une travailleuse respectée. Encadrée. Équipée. Reconnue. 🎧 [Plans sur le terrain, nettoyage, interactions avec la population] Ces femmes qu’on croise sans regarder… Elles portent l’ordre, la santé, la beauté de nos rues. Leur geste est quotidien, humble et essentiel. Le balai dans leurs mains n’est pas un symbole de faiblesse. C’est un outil de transformation. De service. De fierté. 🎧 [Interview off d’Awa, images de son visage en plein effort] « Ce métier, ce n’est pas la honte. C’est ce métier qui nous nourrit. Moi, j’en vis. Mes enfants mangent. Et je marche la tête haute. » 🎧 [Retour à la base, ambiance de fin de mission] À la fin de la matinée, elles rentrent à la base. Fatiguées, peut-être. Mais fières. Un travail bien fait. Une ville plus propre. Une mission accomplie. 🎧 [Retour chez Awa – moments de tendresse, sourire] À la maison, Awa redevient maman. Prépare à manger. Aide aux devoirs. Sourit. Elle ne porte pas de costume, ni de talons… Mais elle est une héroïne du quotidien. 🎧 [Conclusion – image forte + logo] Le travail n’a pas de honte. Ce métier est noble. Ce métier est utile. Ce métier mérite respect et reconnaissance. Chez Établissements Coulibaly, nous croyons en la dignité par le travail. Et derrière chaque rue propre… Il y a une femme forte. Une femme debout. Une femme de l’aube. 🎤 INTERVIEW 1 – AWA, balayeuse (témoin principal) 🎙️ Interview OFF (voix hors champ – utilisée sur images de sa préparation ou en plein nettoyage) « Je me lève tous les jours à 4h30. Avant que le soleil ne se lève. Je prépare mon balai, mon gilet, et je pars. J’ai trois enfants à la maison. Je suis seule à les élever. Ce travail, c’est lui qui nous nourrit. Je balaie les rues de Yamoussoukro avec fierté. Ce n’est pas un travail honteux. C’est un travail qui sert. Et qui me donne une place dans la société. Grâce à mon salaire, je paie l’école des enfants, le loyer, la nourriture. C’est dur, oui, mais ça vaut mieux que de tendre la main. Je suis fière d’être balayeuse. Fière d’être utile. » 🎙️ Interview FACE CAMÉRA (au repos ou au dépôt) Question 1 : Qu’est-ce qui vous motive chaque jour à faire ce métier ? « Ce qui me motive, c’est mes enfants. Et aussi le respect que je gagne dans le quartier. Aujourd’hui, on me regarde autrement. Les gens savent que je travaille, que je me bats. » Question 2 : Vous vous sentez valorisée dans votre métier ? « Oui. Ici chez Établissements Coulibaly, on est bien traitées. On a un salaire régulier, on a nos équipements. Ce n’est pas comme ailleurs où on te fait travailler sans rien. » 🎤 INTERVIEW 2 – M. DOSSO, chef de secteur 🎙️ Interview FACE CAMÉRA Question 1 : Quel est votre rôle ici au sein des équipes de nettoyage ? « Je suis responsable de la zone centre-ville. Chaque matin, je fais le briefing avec les balayeuses, je leur donne les consignes, je répartis les zones à nettoyer. Je veille à leur sécurité aussi. » Question 2 : Que représente pour vous ce travail de propreté urbaine ? « C’est essentiel. Une ville propre, c’est une ville vivable. Et ces femmes jouent un rôle capital. Sans elles, on ne pourrait pas circuler dans un environnement sain. Elles font un travail que beaucoup n’oseraient pas faire. » Question 3 : Comment l’entreprise Encadre-t-elle ses agents ? « Aux Établissements Coulibaly, les agents sont respectés. Ils sont déclarés, équipés, formés. On ne les exploite pas. Et c’est ce qui fait notre force : la dignité au travail. » 🎤 INTERVIEW 3 – SAFIATA, collègue balayeuse 🎙️ Interview FACE CAMÉRA (fin de service, à la base) Question 1 : Depuis combien de temps êtes-vous balayeuse ? « Ça fait 5 ans. J’ai commencé jeune. C’était difficile au début. Les gens se moquaient. Mais aujourd’hui, je suis fière. J’ai pu construire une chambre chez moi, scolariser ma petite sœur. » Question 2 : Que diriez-vous à ceux qui méprisent ce métier ? « Je leur dirais : viens balayer un jour, tu verras. Ce n’est pas facile. Il faut du courage. Il faut de la dignité. Ce n’est pas parce qu’on est en uniforme fluo qu’on n’est rien. Ce métier nourrit des familles. Il rend la ville propre. Il mérite le respect. »
