Hey les humains, c’est votre yéti savant ! Aujourd’hui, on se retrouve pour parler… du SOMMEIL ! Oui, ce truc que vous sacrifiez pour scroller TikTok jusqu’à 3h du mat’. Bande de fins stratèges. Bon, après une seule nuit courte, vous êtes cramés direct. Vous somnolez, vous faites n’importe quoi, même votre insuline se casse en RTT. Résultat : risque de diabète qui monte… et vos muscles récupèrent aussi bien qu’un mec qui a essayé de soulever un frigo seul “pour voir s’il pouvait”. Sur un mois, alors là mes petits humains… vous devenez aussi stressés qu’un yéti coincé dans un sauna. Cortisol en mode turbo, tension qui grimpe, cœur qui dit “waouh doucement frérot”… bref, un cercle vicieux stress-fatigue digne d’un mauvais mariage. Un an comme ça ? Welcome in enfer. Anxiety Festival, système immunitaire KO, prise de poids, cholestérol qui grimpe comme si vous mangiez des raclettes en intraveineuse, yeux secs, vision floue… Et même des risques d’accident au volant comparables à quelqu’un qui a sifflé l’apéro avant de conduire. Pas glorieux. Et si vous tenez 10 ans, alors là vous débloquez le mode catastrophe naturelle. Risques d’infarctus, AVC, démence, tumeurs… Votre résilience mentale part aussi vite que ma motivation quand je vois une côte à monter. Et oui, au Japon, certains sont morts de surmenage. C’est pas juste une légende urbaine, hein. Et pour ceux qui disent : Moi j’ai besoin que de 3h de sommeil, je suis spécial. Mon pote, la seule chose spéciale chez toi, c’est ton déni. Les vrais short sleepers, genre Mozart, ça représente moins de 3% de la population. Et je pense pas que tu composes des symphonies entre deux burgers.
