Tu sais ce que tu ressens quand… quelqu’un qui te connaissait par cœur ne te regarde plus comme avant. Quand les messages deviennent froids. Quand les silences pèsent plus que les mots. Et tu dis rien. Parce que t’as peur. Peur que ce soit vraiment la fin. Tu regardes les souvenirs comme des films en boucle, mais t’es plus dedans. Et tu fais semblant que ça va. Tu rigoles avec les autres, tu dis “non t’inquiète”, mais au fond… t’as le cœur qui fuit. Ce n’est pas juste une rupture. C’est une partie de toi qui part avec. Les projets à deux, les gestes automatiques, la façon dont ta voix changeait quand tu parlais d’elle… ou de lui. Maintenant t’apprends à respirer seul. À ne plus attendre un message. À te retrouver sans te sentir vide. Mais c’est dur, hein ? Parce qu’on oublie jamais vraiment. On s’habitue juste. À l’absence. À ce qui aurait pu être. Et parfois, même des mois plus tard… un parfum, une chanson, une rue… Et tout revient. Comme si ça n’était jamais vraiment parti.
