Narrateur

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@Wyr06
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Figurez-vous que j'étais en train de regarder une nouvelle série assez tendance, sur mon ordinateur quand soudainement je suis tombé sur une séquence qui m'a vraiment interpellé. La séquence est la suivante. Je vais vous montrer la séquence. Après avoir vu cette séquence, je me suis posé la question, pourquoi? Pourquoi Belly avait préféré à ce moment-là être avec Conrad plutôt que Cameron C'est de ce dont nous allons parler aujourd'hui. Est-ce que les femmes préfèrent les bad boy plutôt que les gentils garçons? Tu as sûrement déjà été une fois dans ta vie dans cette situation. Tu as tout donné à une fille, tu as été gentil, tu lui as offert des fleurs, tu étais là pour elle. Et bizarrement, même après tous tes efforts, elle ne voulait toujours pas être avec toi. Et bizarrement, même après tous tes efforts, il y avait un truc qui n'allait pas. Elle pensait toujours à ce mec qu'elle ne pouvait pas avoir et pour lequel elle pourrait tout donner. Généralement parlant, l'homme a tendance à être attiré par ce qu'il n'a pas encore. En effet, dans le livre Le Blanquet de Platon, l'amour est décrit comme le désir de ce qu'on n'a pas. Autrement dit, on aime parce qu'on manque. Désolé, je n'ai pas l'intention de faire un cours de philosophie, donc on va juste dire les choses simplement. D'abord, qu'est-ce qu'un bad boy? Un bad boy, ce n'est pas juste un mec qui joue au voyou, c'est une attitude. Il ne cherche pas à plaire, il agit selon ses propres règles. Confiant, indépendant et surtout imprévisible, il garde toujours une part de mystère. Il ne dévoile pas tout, ne s'excuse pas d'exister et ne cherche pas l'approbation des autres. Là où beaucoup d'hommes se plient aux attentes pour séduire, le bad boy attire justement parce qu'il vit sa vie sans chercher à convaincre. Ce qui le rend fascinant, ce n'est pas la méchanceté, c'est sa force, son énergie et sa capacité à imposer ses propres termes aux bons. Par contre, un gentil garçon, c'est celui qui veut bien faire, qui dit toujours oui, qui a peur de déplaire. Il fait tout pour plaire aux filles, mais justement, c'est ça qui le rend invisible. En cherchant à séduire, il perd sa valeur. S'il te plaît, je te demande de mettre pause à cette vidéo et d'aller demander à une fille, que ce soit ton amie ou qui que ce soit d'autre, quel est son style de mec ? Elle te répondra sûrement qu'elle veut un mec gentil, attentionné, qui est là pour elle, qui lui offre des cadeaux et qui la soutiendra toujours dans ses objectifs. Et d'ailleurs, c'est ce que te répondront beaucoup d'autres filles. Mais bizarrement, c'est ce même genre de fille qui plus tard se retrouve attirée par des garçons qui ne les calculent pas. Mais pourquoi cela ? Comme je l'ai mentionné plus tôt, l'homme est généralement attiré par ce qu'il n'a pas encore. Et d'après la définition du bad boy, le bad boy ne cherche pas à attirer l'attention. Au contraire, il vit selon ses propres règles et n'attend rien de personne. Ce qui fait de lui quelqu'un de différent et surtout de mystérieux, car il est imprévisible. Si l'on met ensemble ces deux idées, c'est à dire que d'une part l'homme est généralement attiré par ce qu'il ne maîtrise pas, et la deuxième idée est d'autre part que le bad boy est généralement quelqu'un d'imprévisible et de mystérieux, que l'on ne maîtrise pas justement. On peut donc conclure qu'il est naturel que la femme soit attirée par le bad boy. Mais cela reste quand même bizarre, car depuis l'enfance, on a toujours été bercé par la gentillesse. Nos parents nous ont plusieurs fois rappelé que dans la vie, il faut être gentil, poli, respectueux envers les autres. De plus, de l'enfance où l'on regardait des dessins animés, à l'âge adulte où maintenant on regarde souvent des films, à la fin de l'histoire, c'est toujours le mec gentil qui finit par conquérir le cœur de la princesse. Donc pourquoi l'on ne constate pas cela dans la vie de tous les jours ? D'ailleurs le mec gentil coche toutes ses cases, mais se retrouve souvent avec le cœur brisé. Mais le piège dans l'histoire, c'est que la séduction ne fonctionne pas comme l'éducation. Une femme n'est pas attirée par ce qu'elle maîtrise déjà. Ce qui l'attire, c'est le mystère, la tension, le défi. Le bad boy représente l'imprévisible, le mec qu'elle ne peut pas enfermer dans une boîte. Il incarne une énergie masculine, pas un mec apprivoisé. Résultat, il stimule ses émotions. Et l'émotion, c'est le carburant de l'attraction. Le gentil garçon, lui par contre, fait tout pour plaire. Mais à force de chercher l'approbation, il perd sa valeur masculine. Il devient prévisible, contrôlable et du coup facile. Et ce qui est facile, n'excite pas. Ce n'est pas que les femmes veulent des connards. C'est qu'elles veulent des hommes qu'elles ne peuvent pas dominer. En gros, le gentil garçon plaît à la raison, mais le bad boy excite les émotions. Et dans la séduction, les émotions gagnent toujours. Je vais te donner un exemple, voire même deux exemples. Imagine deux mecs qui parlent à la même fille. Le gentil garçon, il lui envoie des messages tous les jours. Tu as bien dormi ? Tu vas bien ? Tu es belle ? Il propose de sortir, mais c'est toujours elle qui décide. Il dit oui à tout, il s'excuse même quand il n'a rien fait. Résultat, elle se sent flattée au début, mais rapidement, elle s'ennuie. Elle sait qu'elle l'a dans la poche. Et il n'y a plus de mystère. Le bad boy par contre, il lui écrit quand lui en a envie. Il ne répond pas toujours immédiatement. Quand ils sortent, c'est lui qui choisit le lieu. Il la taquine, il n'a pas peur de lui dire, tu racontes n'importe quoi. Elle ne sait jamais à l'avance ce qu'il va se dire ou faire. Résultat, elle pense à lui tout le temps. Elle se demande, est-ce qu'il m'aime vraiment ? Pourquoi il ne fait pas comme les autres ? Et c'est justement ce doute, cette tension qui la rend accro. En bref, le premier cherche à plaire, donc il rassure, mais il ennuie. Le second ne cherche pas à plaire, donc il attire, parce qu'il provoque des émotions fortes. Pour le deuxième exemple, on va parler de l'expérience de Pavlov. Pavlov est un scientifique qui étudiait le comportement des chiens pour en savoir plus sur eux. Un jour, il a pris une machine et l'a déposée dans la même cage où se trouvait le chien. Dans cette machine, il y a mis des croquettes qui sortent aléatoirement si l'on appuie sur un bouton. C'est-à-dire que si le chien appuie sur le bouton, les croquettes sortent. Mais il peut également appuyer sur le bouton, mais que les croquettes ne sortent pas. Pavlov avait remarqué que le chien, quand il recevait une récompense à chaque fois, finissait par s'habituer et perdait de l'intérêt. Mais quand la récompense arrivait parfois oui, parfois non, le chien devenait obsédé par le bouton. Il appuyait encore et encore, incapable de prédire la prochaine croquette. Cela le poussait même parfois à instaurer des genres de rituels assez spécifiques, lui faisant croire que s'il fait ce mouvement, ou bien s'il lève la queue, ou bien s'il fait un tour sur lui-même avant d'appuyer sur le bouton, il est sûr que la croquette va tomber. Avec le bad boy, c'est pareil. Il n'est pas constant. Un jour, il envoie un message doux, un autre jour, silence radio. Un moment, il montre de l'attention, et juste après, il redevient mystérieux. La fille, elle, ne sait jamais quand la croquette, c'est-à-dire l'affection, le compliment, l'attention, va tomber. Résultat, elle pense à lui en boucle. Elle s'investit plus, elle devient accro à l'incertitude. Le gentil garçon, par contre, lui, c'est l'inverse. Sa machine donne toujours des croquettes. Compliment, attention, disponibilité, il devient prévisible à 100%. Et ce qui est prévisible, au bout d'un moment, perd de la valeur. En clair, le bad boy fonctionne comme une machine à récompense imprévisible. Du coup, il crée une addiction émotionnelle. Le gentil garçon fonctionne comme une machine automatique. Il rassure, mais n'excite pas.

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