Dans un village, il y avait un homme qu'on appelait le maître frappeur. Ce nom faisait peur à tout le monde, car personne n'osait le provoquer.
Sa mère profitait souvent de sa réputation au marché. Quand elle prenait des marchandises sans payer, si une vendeuse lui demandait son argent, elle répondait simplement :
— Tu connais mon fils ? C'est le maître frappeur !
Dès que les gens entendaient ce nom, ils avaient peur et la laissaient partir avec tout ce qu'elle voulait.
Un jour, un nouveau boucher arriva au marché. Il ne connaissait pas encore la réputation du maître frappeur.
La mère du maître frappeur alla chez lui, prit de la viande et voulut partir sans payer.
Le boucher l'arrêta :
— Madame, vous devez payer ma viande.
La vieille femme répondit fièrement :
— Tu ne sais pas qui est mon fils ? C'est le maître frappeur !
Mais le boucher resta calme :
— Je ne connais pas ton fils et ça ne m'intéresse pas. Moi, je veux seulement mon argent.
La femme, surprise, rentra rapidement à la maison chercher son fils.
Quand le maître frappeur arriva au marché, le boucher le regarda et demanda :
— C'est lui ton fils ?
— Oui, répondit la mère.
Elle dit alors à son fils :
— Vas-y, montre-lui qui tu es !
Mais le maître frappeur resta immobile. Il avait entendu parler du boucher et il avait remarqué une chose : cet homme était encore plus grand et plus fort que lui.
Il avait peur, alors il ne fit rien.
Sa mère, étonnée, demanda :
— Mon fils, tu ne vas rien faire ?
Le maître frappeur répondit :
— Maman, allons seulement. Je l'ai déjà insulté dans ma tête, ça suffit !
Et depuis ce jour, tout le village comprit que même le maître frappeur pouvait rencontrer quelqu'un qui n'avait pas peur de lui.
Bonjour, j'ai encore raté mes pâtes. Je ne sais pas comment je fais, c'est censé être le plat le plus simple du monde, mais j'arrive toujours à en faire un bloc tout collant. Ce soir, ce sera tartines!